Le château de Kumamoto et le fumant Mont Aso

Aso 00

Jour 71 à Jour 72
du samedi 21 au dimanche 22 septembre 2013

Kumamoto

Nous quittons l’île principale du Japon, Honshu, pour nour rendre sur la plus grande île du sud, Kyushu, dans un beau train Shinkansen intérieur bois ! Premier arrêt à Kumamoto pour visiter son célèbre château. Nous voulions visiter celui de Himeji (plus impressionnant parait-il) mais il était, lui aussi, en rénovation jusqu’en 2020… Kumamoto-Jo se révélera tout aussi impressionnant et nous avons eu en plus la chance de tomber le jour d’une fête commémorant on ne sait qu’elle alliance entre le Japon et l’Australie. Toujours est-il que pour fêter ça, nous assistons à un grand concert de tambours japonais, les taïkos ! Au bon endroit au bon moment ? Oui, ça peut nous arriver de temps en temps…

Mont Aso

Nous reprenons le train en fin d’après midi pour rejoindre le Mont Aso, l’un des seuls volcans actifs au monde que l’on peut visiter aussi facilement. Tombant au moment d’un gros week-end japonais, le seul hôtel encore disponible se trouve à Akamizu, un tout petit village situé à 2 stations de train d’Aso, c’est à dire vraiment pas très loin. Après quelques déboires, nous finissons par avoir notre chambre, avec internet, et même une vue sur le golf car nous découvrons que cet hôtel est attenant à un grand terrain de golf.

Le lendemain nous reprenons le train pour arriver enfin à Aso, où nous trouverons in-extremis une consigne pour nos gros sacs avant de partir à l’assaut d’Aso, ah ah…

40 minutes de bus et au moins 40 virages plus tard et nous voici presque au sommet du volcan. Il ne nous reste plus que 4 petites minutes de téléphérique pour nous hisser jusqu’au cratère… On sort de la cabine, mettons un pieds dehors et là, agitation frénétique totale autour de nous ! Tout le monde panique, les hauts parleurs hurlent un message (en japonais dit Jordane, et en anglais dit Rodolphe) indiquant qu’il faut, à priori, évacuer la zone… Nous n’avons pour l’instant rien vu, pas même un bout du cratère alors on tente de s’échapper un peu de la foule pour essayer de voir quelque chose. C’est à ce moment-là que nous comprenons – en voyant un gros nuage de fumée blanche s’élever rapidement au-dessus du cratère – que le Mont Aso tousse et le problème lorsqu’il tousse, c’est qu’il relâche des gaz toxiques. Nous voilà bons pour redescendre prestement jusqu’à la base du téléphérique. Quand on disait qu’on était là au bon endroit au bon moment ? Mouais…. ;)

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